29.10.2007
Saturday day fever
Samedi: journée rude rude
Levée tôt, très tôt, trop pour un samedi matin: 7 heures. Départ officiel prévu pour 9h15. Entre temps, me lever, me doucher, me crémer corps-pieds-tete, me platrer, déjeuner en conséquence du repas de midi qui serait prévu pour le milieu d'après-midi, repasser deux trois conneries, changer mes draps et ranger un peu mon appart. Il me fallait bien ça!
10h30: arrivée chez le coiffeur à Valence.
14h30: sortie du coiffeur... Oui, ça a pris du temps, on était trois à passer. Le temps de faire poser ma patine et de me couper les cheveux, il fallait bien ça!
15h: Mac Do de Valence avec un 380 au menu/ frites/coca 0/ Mac Flurry kitkat avaec nappage caramel.
16h: Arrivée à Romans. Et là, mon malheur commence. Aucune paire de cavalières, rien, que nini. Même pas des escarpins corrects... Idem pour tout le reste, je ne suis revenue qu'avec un caraco wonderbra soutien gorge intégré pour la modique somme de 26 euros. Je deviens raisonnable, très raisonnable.
20h10: retour chez moi, j'ai 25 minutes pour me rafraîchir, changer de chaussures et de pantalon et je repars pour un verre, dans un bar, le Pop-art. Moyennement emballée. Fortement déçue. Bar over enfumé, yeux qui pleurent, pas d'air, il fait chaud, les stromboscopes nous poussent à la limite de la crise d'épilepsie. Il refuse mon amex parce qu'il ne la prend que pour 50 euros. Je lui glisse discrètement que dans ce cas, cette somme doit être notifiée sur le macaron Amex en 50x50 qui trône à l'entrée du bar. Nous partons sur de mauvaises bases, il m'agace et il le sent plus que mon eau de parfum. Les filles dansent comme des petites chiennes enragées, comme si c'était un concours de danse. Ce n'est qu'un concours de circonstances. L'une arbore sa frange too much lourde sur cheveux mi-longs noir corbeaux, elle porte son imitation Kelly hermès (façon Mac Douglas) comme si elle venait de remporter un trophée, celui de la contrefaçon. Une autre bouscule sur son passage et cherche désespéremment à s'imposer avec son sequoïa noir vernis vu, revu et plus à voir. Un outsider se lance, cavalières grossières, jean rentré comme une combinaison de ski dans des moon boots, elle a le fessier large. Malheur, elle vient de perdre son bonus... On ne rentre pas son jean dans ce cas là...on préfère faire un revers pour contrebalancer. L'outsider me déçoit profondément. Enfin, arrivent les quadra fières au torse bombé comme un hidalgo qui vient d'éjaculer en 2 minutes et 45 secondes. Elles sont le cliché de la desperate, elles en jouent, le résultat est lourd. Manque d'innovation, mesdames, vous êtes recallées. Seule une paire d'escarpins griffée fera un peu d'étincelle à mes yeux
Tout ça pour boire du tarriquet qui me donnera mal à la tête le lendemain... Inexorablement, le style de la plupart des grenobloises n'est ni fait, ni à faire.
Samedi moins bien que prévu.
Lundi, il est 9h15, je sors de réunion. J'ai faim. Envie de Mac Do, de KFC, de choucroute, de tout et n'importe quoi. je boufferai un porc. Le sexe affame. Les ruénionites aussi.
Vivement je ne sais pas quand.
10:50 Publié dans Shopping | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
26.10.2007
Is your wish to be fluent?
Journée de tests en anglais, pour évaluer mon niveau d'une part et pour me faire un douloureux devis.
RDV 1, je dois rencontrer Chris, jeune célibataire récemment dépucelé qui est apparemment mal à l'aise avec les filles. Il ne me dira pas un mot en français, merci pour l'immersion brutale... Il ne me met pas vraiment à l'aise, me fait passer des tests relativement "hard" et je me décontenance. En plus, mon nez se met à couler et je n'ai pas pris de mouchoirs "Do you have a kleenex?"
"Ok Blondie, so tell me what you're looking for, what your life is made of, your job, your hobbies..."
"Ok, So I'm recently psychologist, and I'm working as a consultant for few months. I enjoyed my job which is made of recruitment, competences assessment, coaching" (là je commence à ne plus être "so shy when i'm talking english"...) and I do formation. Et là, Chris me coupe brutalement pour me dire "No no no, formation is typically à french word that doesn't exist..."
"Ok ok, sorry, I would say training!!" "yes, it's better"
Et là, la loose. En bonne française que je suis, je prends mes mots et les anglicise à outrance...
Bref, je repartirai sans rien savoir, ce n'est pas lui qui me fera le devis et il ne me fera aucun retour sur ma prestation, qui, du coup, me semble bien médiocre.
RDV 2, Joanna, Wall Street Institute. Elle me met à l'aise et comme elle ressemble vulgairement à Carry Bradshaw (chaussures Manolo et sac Dior en moins) ça me fait un point d'accroche. Je lui parle de mes attentes, de mon envie d'étranger, de ma passion pour la langue anglaise que je ne maîtrise pas aussi bien que je le voudrais. Re passation de tests... vocabulaire, compréhension, lecture... le bla bla habituel. dommage qu'elle n'ait pas souhaité entendre mon anglais, c'est à peu près là ou je suis la plus forte... Bon, finalement, mon niveau est plutot pas mal, ça va. Piur ma défense je n'étais pas vraiment concentrée sur certains tests qui me saoulaient plus qu'autre chose. Je me re narcissise un peu. Le coût pour une re-narcissisation (j'aime les néologismes...): entre 2000 et 2500 euros. Whaouuuu!!
Il ne me reste qu'à faire le trottoir.
What else?
21:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.10.2007
Cavalières encore et toujours
Mon problème ne s'est toujours pas résolu. Je suis toujours à la recherche d'une paire de cavalières. J'ai écumé toutes les boutiques de Grenoble, des plus cheap au plus chères. Mais rien à faire. Elles sont soit vraiment trop moches, soit le cuir est affreux, soit elles m'indiffèrent, soit elles ne plaquent pas assez la cheville, soit trop le molet, soit trop chères, soit trop "déjà vu".
Desespoir. je suis même allée voir chez Dior ou Vuitton (on ne sait jamais, le père noel pourrait ne pas être une ordure) ben, non, rien à faire. Bon pour être honnête, j'en ai vu une paire. Ce sont les moins chères d'ailleurs (75 euros!!!) dans une boutique immonde mais ou on peut dégotter quelque chose que tout Grenoble n'aura pas, ça c'est sur. Primo, je me dis que vu ce prix là, je ne dois pas m'en priver. Au pire, j'irai aux champignons aves si j'en troue des mieux. Et puis de toutes façons je n'ai rien d'autre que des cavalières pointues (merde, ça me gonfle les bottes pointues moi) et là je veux du bout rond bordel!!.
Pour être encore plus honnête avec moi (si si ça m'arrive), je sais que je suis fixée sur un autre modèle et j'ai du mal à m'en détacher. Sinon, j'ai l'option Décathlon (???!!!): ben oui, je veux des cavalières, autant en acheter des vraies non? C'est une idée à creuser...
Samedi, dernier recours: Romans. J'arrive généralement à trouver des chaussures sympas. En attendant, je vais aller faire les boutiques de sport spécialisées...
C'est dingue comme un détail si superficiel peut m'emmerder la vie...
12:41 Publié dans Shopping | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.10.2007
Mission: cheveux roses
13h35. Douceur pathétique d'un déjeuner en solitaire, comme tous les jours. Menu de plus en plus pauvre au niveau gustatif, pas très faim de toutes façons, je suis préoccupée par des choses bien plus importantes en ce moment.
Tout d'abord, ce soir je rencontre le nouveau boss du sephora où j'ai bossé pendant 4 ans à côté de mes études. Je suis actuellement à 80% et vous ne pouvez pas vous imaginer comme je me fais chier sur des week-end de 3 jours. Vous retorquerez que je suis bien bête et que je ferais mieux d'en profiter pour faire les boutiques, moi qui adore ça. Soucis: pour faire les boutiques, pas besoin d'une carte vitale. Et moi, ma carte jaune, elle commence à tirer la gueule quand elle sort de chez Mac, Vuitton, Kookai, Galeries Lafayette ou Sephora... Comprenez alors que pour faire les boutiques sans se priver, il faut avoir des fonds de caisse disponibles. Donc je vais cumulez mon 80% en tant que Consultante RH et 2 jours en tant que conseillère. Oui, bon ok, je suis Bac+5 et alors????..... J'aime ça, ça occupera mes long week-ends, je vais gratter en produits et refaire mes stocks et en plus, comme je n'aurai vraiment plus le temps de faire les boutiques, je vais être riche!! (oui, enfin, on se comprend...). Je vais de ce fait pouvoir me lacher et ça, ça va me déntendre. Je ne vous cache pas qu'il y a eu un élément d'ordre primordial pour que je propose mes services à Sephora. Ce Noêl, vos conseillères auront un style... très... Moulin rouge version Pink. Et oui, perruque carrée rose pétante oblige!! Putain c'est trop fort, je vais avoir les cheveux rose!!! Donc voilà. Et pour couronner le tout, si je travaille bien, je pourrai me payer à l'aise ma ceinture 5382 de Hermès...
Autre élément d'une ultime importance, Samedi je descends sur Valence chez ma coiffeuse. Ok, ça fait un peu bourge de dire "je fais 100 kilomètres pour me rendre chez mon coifeur" mais je peux vous assurer que celle-là, elle en vaut le détour. Une artiste, une vraie. Une fille très technique, très pro, très visionnaire. Disons que selon moi, elle n'a rien à faire sur Valence mais tout à faire sur Paris... Question de choix. Elle a un mode d'action qui me rappelle le mien dans le domaine du maquillage. Bon je ne parle pas de maquillage avec un trait de khol et du mascara mais de maquillage avec khol fondu en base et superposition de pigment libre avec estompage de couleurs mat. Bref, je me comprends. Si vous chercher une excellentissime coiffeuse, faites-moi signe... C'est sur Valence mais ça sera l'occasion d'aller faire un saut à marque-avenue à Romans, histoire de dénicher une perle...
Repas fini, je file faire mes analyses de tests psycho.
Autre élement qui me préoccupe
13:51 Publié dans From the office | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.10.2007
Lancée dans la course
Ca y est, je me remets en piste. Objectif:
1. trouver un super job hors Grenoble (SVP.....laissez-moi quittez cette ville)
2. Partir dans le cadre d'un VIE (j'ai répondu à une offre pour Abu-Dhabi...)
Bon, une chose est sûre, il y a du taf. Mais bon, moi et mes exigences, ça fait 2. Bref, le tout, c'est peut-être que je puisse changer de ville. C'est vrai que Grenoble, ça me gonfle. Il n'y a que les grenoblois d'origine qui aiment Grenoble. Moi, je déteste. Je hais les montagnes, je hais les paysans radins et "barrow-minded", je n'aime pas quand on me regarde sous pretexte que je suis habillée un peu différemment. Resusltat des courses: je m'habille dans la norme...
Ce que je déteste à Grenoble, c'est cette sensation d'être enfermée dans une cuvette, de ne pas pouvoir respirer, cet air polué, ces avenues saturées, cette petitesse qui règne. Et puis il y a les parvenus. Grenoble est une ville bourrée de parvenus méprisant. Ces gens là descendent pour la plupart de la montagne. Enfants de cul-terreux qui ont trouvé le moyen de dépasser leur CSP et qui aujourd'hui méprisent ceux qui n'ont pas dépasser ce stade social
C'est pourquoi le samedi après-midi, vous pourrez entre-apercevoir la crème de la crème grenobloise, ces dames qui piallent entre elles, ces femmes sans goût réel ni culture apparente qui se plaisent à tailler des costumes à leurs rivales . La grenobloise parvenue est souvent bête et méchante, mais qu'importe, son sac Gaucho et ses chaussures Free Lance font qu'on leur ouvre les portes en grand. Mais attention, la grenobloise parvenue pense être la meilleure, connait tout, pourrait prétendre au concours de polytech et peut devenir très méchante lorsqu'elle aperçoit... ce qu'elle reverait au plus profond d'être: la grenobloise business woman qui y arrive à la sueur de son front et de ses ovaires.
Celle-ci, c'est le type 2 que vous pourrez rencontrer à Grenoble le samedi soir au styx ou au Pop-art. Celle la aussi aime le fric mais s'en donne les moyens. Souvent, elle est commerciale, grande gueule, seins refaits et personnalité fortement hystérique. Elle s'habille souvent en Zara voire Lola et aime son sac 24H Darel. Celle-ci ne m'enchante pas personnellement mais à choisir entre une grosse conne et une future conne, autant se taper la future conne...
Voilà pourquoi je n'aime pas Grenoble, voilà pourquoi quand je marche dans la rue, j'ai des troubles respiratoires qui peuvent dégénérer en spasmophilie. Voilà tout simplement pourquoi je suis désormais mobile géographiquement et ouverte à toute proposition décente.
Dans 15 minutes, RDV bilan de compétences, j'ai juste le temps de me brosser les dents et de me re-platrer la gueule...
12:47 Publié dans From the office | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.10.2007
La demande détruit tout...
Depuis près de 5 ans, Wharol a le vent en poupe et Chagall le vent en proue. On se Wharolise, on se pop-artise, on se galvanise d'avoir le visage saturé par les couleurs, on se gargarise en se comparant à Marilyne. Trop de -ise qui me défrise et m'électrise.
Et bien moi, Wharol, ça me gonfle un peu. Cette démocratisation du courant pop-art en devient lassante. Cette vulga
risation case totalement ce côté décalé du pop-art, cet élan normalise ce qui ne l'était pas. C'est peut-être la raison pour laquelle je ne me plais plus à Wharoliser tout se qui passe entre mes mains (queues comprises).
Je ferai une analogie sans logie avec la ferveur environnante à coupe du monde de rugby. Parce que beaucoup de chefs d'entreprise aiments le rugby, ça fait "bien" de connaître et de regarder le rugby sous prestexte qu'on pourra causer avec le boss avant de rentrer en réunion. Mais en réalité, ces personnes ne sont ni expertes ni amatrices. Elles ne font que subir une pression normative.
Tout ça pour dire qu'heureusement, Roy n'est pas encore touché par cette frénésie destructrice. D'ailleurs, je préfère de loin me Lichtensteiniser... la preuve...
16:00 Publié dans Et Si... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
des ratios, toujours des ratios...
A en oublier que ce blog est nouveau, j'en oublie de préciser le cadre, mon cadre. J'ai l'impression de me répeter, de me voir écrire les mêmes phrases, avec les mêmes intonations cérébrales, les mêmes sensations et les mêmes cheminements logiques. Alors il faudra être patient pour que vous ayez le M.V.I de ma vie (Minimum Vital d'Informations)
Ce qui me plait dans mon métier de consultante, c'est l'autonomie délibérerée avec laquelle j'avance. C'est de ne pas avoir de supervision directe, c'est d'avoir une sensation de liberté.
Ce qui me déplait dans mon métier de consultante, c'est de devoir sourire aux clients, c'est de devoir me vendre avant de vendre mes compétences. Ce qui em déplait, c'est parfois de ne rien avoir à faire. Et l'ennui, c'est pire que tout.
Parce que concrétement, au lieu de me faire chier, je pourrais aller faire les boutiques, acheter mon démaquillant sisley, aller m'acheter une paire de cavalières, me perdre dans les rayons des galeries durant les 3 J ou tout simplement être sur mon canapé Ikea en buvant mon thé aux amandes et feuilletant mon Marie-Claire du mois en admirant les cavalières hermès que je ne pourrai jamais m'acheter pour deux raisons:
1. Elles sont en rupture actuellement et le réassort est prévu pour janvier avec un nombre déjà assommant de pré reservation
2. Elles sont au modique prix de...1400 euros (soit 737 boites de pigments Mac, 400 litres de boisson aux amandes de Bjorg, 6 carrés roulottés à la main, et 7 mois de courses chez Carrefour) Je ne ferai aucun commentaires de plus.
Arf... Next?
15:40 Publié dans From the office | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.10.2007
Le début d'une nouvelle fin
22:13 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note



