« 2008-03 | Page d'accueil
| 2008-05 »
24.04.2008
Maître Sartre, es-tu là?
Les revoilà ces foutues questions torturantes que je me pose de façon chronique et intense.
Que sommes-nous en dehors de nos attributs? Dilemme bateau/déjà vu/déjà réchauffé/régurgité mais rarement digéré.
L'habit fait le moine, personne ne peux dire le contraire. On juge, on évalue en fonction d'objet, d'éléments et autres choses sur lesquelles nous pouvons nous arrêter quelques instants, histoire de mettre M. X dans la case 2 et Mme O dans la case 5.
Je me retourne la question, Qu'il y a t'il réellement sous ce vernis que je peaufine chaque jour un peu plus?
Il y a-t'il quelque chose de foncièrement intéressant? Est-ce une pièce de théâtre dans laquelle je suis la protagoniste?
Quand on enlève tous ces objets, que reste-t'il?
Sous ces sacs damier et matellasés, sous ces carrés et ceintures à profusion, sous ces trenchs bien sous toutes coutures et ses chaussures qui meublent les pages de Vogue. Que reste t'il quand j'ote tous mes fards, montres serties automatiques et bagues griffées?
Il reste une fille qui se demande pourquoi tous les matins elle doit s'adonner à ce rituel incessant et répétitif.
Malheureusement, je remarque bien que jean-converse ne me donne pas la même crédibilité. C'est dur à accepter mais c'est comme tel. La réussite se lit dans les idées et conception du travail mais se survole de la tête aux pieds.
C'est la raison pour laquelle je ne suis qu'une petite matérialiste à la con qui s'égosille chaque jour de voir son pouvoir d'achat augmenter. Je suis la petite matérialiste à la con que la société à façonné avec toutes les options du moment. Cette petite conne qui chaque mois se demande dans quelle filiale de LVMH elle va bien pouvoir faire un retour sans investissement.
Et comme ça marche, pourquoi arrêter?
12:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.04.2008
Demain ne meurt jamais
Note furtive entre 2 entretiens
Note entre deux cuillères de miel / aspirine / Vitamine C. On cache la misère comme on peut.
Est-il possible que notre esprit soit suffisament fort pour imposer des troubles à notre corps? Ne suis-je pas tout bêtement en train de somatiser un pseudo refus du changement
Mais qu'est-ce que je fous bordel?
C'est tellement plus simple de choisir entre une paire de Rossi ou de Hardy...
Eclatée, les yeux alourdis par le poids de mon mascara et ma peau étouffée par la poudre de soleil comme pour pallier à une insuffisance de tonicité. Il ne me reste que mon humour pour briller... quoique
Bonne soirée.
18:22 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21.04.2008
No title
Je ne sais pas par quoi commencer, tout n'est qu'un méli-mélo d'idées et de choses à exprimer. Tout est en désordre, rien n'est organisé, et quand ça m'échappe, je préfère ne rien faire et ne rien dire pour ne pas me contrarier... Je préfère m'aveugler que me rendre compte que mon modèle d'organisation infaillible à des failles... des belles failles.
Quand je vais pour écrire une note, un appel, un recrutement ultra urgent, un décès, de l'administratif à faire, que de choses qui font que je procrastine comme une adolescente pré pubère à laquelle sa mère a demandé de ranger sa chambre.
Le temps passe vite, trop vite à mon goût et je n'arrive ni à le retenir ni à le gérer. Je crois qu'il est plus facile de gérer et retenir un homme que le temps qui passe; l'un se fout complétement de vous et du sexe, l'autre se fout de vous mais pas du sexe.
Bref, je suis décousue à la hauteur de mes propos.
Ma vie est faite de cartons que je remplis en vue d'un déménagement dans 18 jours, rien n'est prêt mais je m'embraque quand même dans cette folle aventure. Je troque 85m² en hyper centre contre 52 avec terrasse de 25m² exposée plein sud. Je profite de ce luxe avant de devoir définitivement quitté le Rhône-Alpes pour Paris intramuros. Alors je m'otroie un peu de vert, enfin, un vert à 5 km du centre...
A peine le temps de lire le vogue de mois-ci, pas eu le temps de feuilleter le Friedlander récemment arrivé du Moma, depuis le temps que je l'attendais celui-là...
Je passe le plus clair de mon temps au travail, rentrant chez moi à la tombée de la nuit sous pretexte que ces Messieurs et dames supérieurement cadrés ne puissent pas se libérer un après-midi sans que leur ligne de production puissent tourner...
Alors entre deux évaluations psychologiques, j'écris pour me rassurer, j'écris parce que je traduis une reprise temporaire de ma vie en main, un retour doré sur une gestion à l'abandon.
Il va me falloir des cigarettes, beaucoup de cigarette, du vin rouge et surtout du Bulltap...
16:57 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


